20 musées pour découvrir la Vendée (1ère partie)

Nous vous proposons cette semaine un choix subjectif de 20 musées pour aimer et découvrir le département. Toutes les photos ont été prises par nos soins. Bonnes visites et n'hésitez pas à nous contacter grâce au formulaire situé sur la gauche (pas d'inscription nécessaire, contact direct, réponse assurée).

1. L'ESPACE DES RECORDS (Aubigny)

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2. LE MUSEE MILCENDEAU (Soullans)

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3. LA MAISON DE CLEMENCEAU ET SES JARDINS (Jard-sur-Mer)

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4. LE MUSEE DE LA MER (La Chaume / les Sables d'Olonne)

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 5. L'HISTORIAL DE VENDEE (Les Lucs-sur-Boulogne)

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6. LE MUSEE MUNICIPAL (La Roche-sur-Yon)

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7. L'ECOMUSEE DU MARAIS VENDEEN, LE DAVIAUD (La Barre-de-Monts)

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8.LA MAISON DE MELUSINE ET SA TOUR (Vouvant)


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9. LE MUSEE AUTOMOBILE DE VENDEE (Talmont-Saint-Hilaire)

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10. VENDEE MINIATURE (Brétignolles-sur-Mer)

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 Photos © Ch + AM  juillet 2017 , reproduction interdite sans autorisation

Les balises-refuges du Gois

Suite à notre premier article sur le Passage du Gois (voir ici), nous présentons aujourd'hui ce qui en est devenu l'image emblématique : les balises-refuges.


Les premiers refuges datent de 1788. A cette époque, le "chemin" est balisée de poteaux surmontés de barriques servant de refuges aux imprudents.

En 1850, on construit les balises que l'on connaît actuellement. Elles sont au nombre de neuf dont trois dotées d’une plate-forme, comme sur la photo ci-dessus.


C'est en 1924 que l'on commence à paver le Gois. 


De nos jours, la route est également balisée de piquets. Le Gois peut donc être toujours franchi en voiture à marée basse et il fait la joie de nombreux pêcheurs à pied qui peuvent y trouver : palourdes, coques et autres coquillages.


 Photos © Ch + AM  juillet 2017 , reproduction interdite sans autorisation

Le cimetière de bateaux de Noirmoutier (2/2)

Si vous souhaitez vous aussi vous y rendre : suivre le chemin de l'Etier du Moulin rive droite à partir de l'aquarium Sealand, passer le chantier naval Charles Marine et le cimetière est au bout (500m).

Photos © Ch + AM  juillet 2017 , reproduction interdite sans autorisation

Le cimetière de bateaux de Noirmoutier (1/2)

Le cimetière de bateaux de Noirmoutier existe vraisemblablement depuis le 19ème siècle. Voiliers anglais ou bateaux de pêche, tous ceux qui reposent-là ont une histoire.

Pas d'ordre ou de hiérarchie dans ce cimetière, ni de registre pour savoir combien de bateaux ont échoué ici. Le temps efface doucement les traces de tout un passé maritime.

Un lieu insolite, émouvant et magnifique à visiter à toute heure.

 Photos © Ch + AM  juillet 2017 , reproduction interdite sans autorisation

L’Âne du Poitou

L’Âne du Poitou (appelé à tort Baudet du Poitou) est la plus ancienne race asine de France. Elle est originaire de l'Ouest de la France. Utilisée dès le Moyen Âge pour le transport, elle a servi ensuite au 17è siècle aux travaux d'assèchement des marais. La race est aujourd'hui protégée.


Ses oreilles sont bien ouvertes, garnies de poils longs et peuvent être longues de près de 34 cm.


La robe de l'âne du Poitou est uniformément bai brun foncé à presque noire, avec le contour des yeux, le nez, le museau argenté bordé d'une auréole rougeâtre.


L'âne du Poitou est reconnaissable par ses longs poils épais qui s'emmêlent naturellement et le protègent aussi bien du chaud l'été que du froid l'hiver.


Photos © Ch + AM  juillet 2017 , reproduction interdite sans autorisation

Lieu de tournage : Les Vieux de la Vieille (1960)

De nombreuses scènes de ce film ont été tournées en Vendée (Apremont, La Chapelle-Palluau, Coëx...). La fameuse maison de retraite où se rendent les trois héros (et d'où ils vont rapidement s'évader) est celle de La Chaize-le-Vicomte, située à une dizaine de km de La Roche-sur-Yon. Celle-ci existe toujours :

Pierre Fresnay, Jean Gabin et Noël-Noël s'évadent...

 Photos © Ch + AM  juillet 2017 , reproduction interdite sans autorisation

Gastronomie : à chaque recette son pot ! (2/2)

La potée vendéenne : résultat de la combinaison de chou-vert et de pommes de terre, avec quelques condiments, la potée vendéenne est un plat traditionnel succulent, riche en fer et en protéines... et surtout consistant !


La faisselle : c'est un moule destiné à égoutter un fromage blanc frais que l'on peut fabriquer soi-même. Pour les gourmets, on peut le déguster avec un coulis de fruits rouges ou du miel !


Le moule à fion :  spécialité vedette de la gastronomie vendéenne, le "fion" (également appelé "flan maraîchin") est un flan aux œufs préparé surtout pour les fêtes dans le nord-ouest du département.

(tous les pots photographiés sont fabriqués artisanalement à Nesmy)

 Photos © Ch + AM  juillet 2017 , reproduction interdite sans autorisation

Gastronomie : à chaque recette son pot ! (1/2)

Le diable : parfumez dans ce pot les pommes de terre, betteraves rouges et châtaignes avec du romarin, du laurier, du basilic... Diable que c'est bon avec du beurre salé de Vendée !


Le cuit-volailles : empaler un canard ou un poulet, garnir de légumes avec un fond d'eau, faire cuire et... déguster !


Le pot à mogettes : faire bouillir les mogettes pendant trois heures et ne pas oublier d'ajouter de l'eau au fur et à mesure des besoins !

(tous les pots photographiés sont fabriqués artisanalement à Nesmy)
 Photos © Ch + AM  juillet 2017 , reproduction interdite sans autorisation

La poterie de Nesmy (2) : la production actuelle

La poterie de Nesmy actuelle est donc une entreprise familiale depuis 1857. Elle se transmet depuis quatre générations avec ses ateliers et son magasin attenant, en terre battue et ses murs épais chargés d'histoires.

La petite fleur de Nesmy, créée par Michel Charpentreau, a contribué à la renommée internationale de la poterie. C'est sa petite fille Raphaëlle qui aujourd'hui continue à la peindre à la main (photo ci-dessous).

Une autre spécialité est le "poulpican", ce farfadet sympathique des légendes vendéennes (voir ici).


 Photos © Ch + AM  juillet 2017 , reproduction interdite sans autorisation

La poterie de Nesmy (1) : historique

Dès le moyen âge, des potiers s'installèrent à Nesmy près du gisement d'argile. Leurs productions servaient d'impôts aux seigneurs d'alors.

C'est en 1857 qu'un potier de La Vergne, M. Pierre Boisson, va s'établir au bourg.

Il construit le premier four (four rond ci-dessous) ainsi qu'un petit atelier au lieu-dit "Champ de la Croix". Il meurt en avril 1867 et ses enfants vendent la poterie à Aimé Charpentreau dont les descendants sont toujours les potiers d'aujourd'hui.

 Photos © Ch + AM  juillet 2017 , reproduction interdite sans autorisation